apprenez l'art botanique

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aquarelle + Dessin botanique + Stages & cours en ligne

Votre âme d’artiste désire que vous lui fassiez de la place (et du temps), mais vous ne savez pas par quoi commencer ? Bienvenue sur Vivre & Créer. Je m’appelle Anne-Solange Tardy, je suis artiste botanique et je sais à quel point l’art peut transformer une vie. 

Il y a encore quelques années, je ne savais ni peindre, ni dessiner et je peux vous affirmer que vous aussi, vous êtes capable d’apprendre. Bien plus vite que vous ne le pensez peut-être. Même si vous ne vous pensez pas doué·e pour cela. Les blocages que vous rencontrez, je les connais. C’est pourquoi je crée des formations d’art botanique à la portée de toute personne désireuse de prendre du temps pour peindre, qui vous donnent les outils pour vous lancer et progresser en toute confiance. Tout ce que vous avez à faire, c’est vous installer à une table et vous lancer !

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Le club d’aquarelle botanique

Vous souhaitez vous lancer dans la peinture, mais vous n’y connaissez-rien de rien ? Vous avez quelques notions d’aquarelle mais vous désirez découvrir de nouvelles techniques et vous perfectionner ? Vous avez besoin d’inspiration et de rester motivé·e ? Le club d’aquarelle botanique est fait pour vous !

Il comprend un cours d’initiation complet ainsi qu’une bibliothèque de projets à suivre pas à pas qui grandit chaque mois et vous donne accès à des séances en direct sur Zoom tout au long de l’année.

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Cours, stages en présence et en ligne

Je propose tout au long de l’année un programme complet de cours et de stages sur zoom, ainsi que des ateliers et stages en présence.

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Apprenez les bases du dessin botanique

Dessiner, ça s’apprend. Et plus vite que vous ne le pensez ! Les végétaux sont un sujet fabuleux pour commencer la pratique du dessin au crayon à laquelle ce cours est consacré. Il est fait pour vous, même si vous n’avez jamais tenu un crayon de votre vie.

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Aquarelle : le guide du matériel

Pour commencer l’aquarelle botanique, le premier pas consiste bien entendu à s’équiper. Mais comment faire ses choix dans l’abondance de propositions ? Cet e-book répond à toutes les questions que vous vous posez.

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Comment je suis passée de...

En 2018, je n’avais plus tenu un crayon ou un pinceau depuis plus de quinze ans et je n’avais aucune formation artistique. J’ai raconté mon histoire sur cette page. J’espère que le récit de mon parcours vous prouvera que tout le monde peut arriver à peindre ou à dessiner. Ce n’est pas une question de talent. Il faut seulement trois choses : de la méthode – je peux vous l’enseigner -, de la pratique et l’envie toute simple de jouer avec la lumière et les couleurs. C’est tout.

Certains de mes derniers travaux

Journal de bord

La pratique d’un art – quel qu’il soit – est une aventure à part entière. La création, qui nous expose à toute sorte d’états intérieurs, n’a rien d’un acte anodin. Peu importe que vous soyez résolu·e à y consacrer votre vie ou qu’il s’agisse pour vous d’une pratique de loisir, votre discipline artistique vous entraînera toujours sur des chemins inattendus. Je consigne régulièrement ici mon journal, sous forme de lettre. Vous pouvez lire la dernière ci-dessous.

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Journal d'atelier

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Chère lectrice,

Merci pour vos réponses à la lettre de la semaine dernière, vos encouragements, vos réactions. Quel plaisir d’échanger avec vous !

Dans une précédente lettre, je vous confiais avoir été la première surprise de choisir, avec l’art botanique, une forme d’expression à des lieues de mes préférences esthétiques a priori, et qui me semblait exiger une foule de qualités – rigueur, patience, minutie pour n’en citer que quelques unes – dont je ne me sentais pas particulièrement pourvue.

L’art dit « réaliste » fait souvent débat. Ses détracteurs ont tendance à dire de lui qu’il manque de poésie et le considérer comme une froide démonstration de compétences techniques. À se demander si c’est vraiment de l’art. Pour être tout à fait honnête, je ne suis moi-même pas toujours très claire sur le sujet et j’entretiens une drôle de relation avec les artistes réalistes ou hyperréalistes, faite de fascination, d’admiration et, je dois bien l’avouer, d’un peu de répulsion aussi parfois. Sans doute ai-je encore bien des strates de cette vaste question à explorer, mais un souvenir particulier, à ce sujet, m’a beaucoup marquée.

Mon filleul avait cinq ans, je pense. Il venait tout juste d’arriver à la maison pour passer le week-end avec ses parents et sa soeur, lorsqu’il est tombé nez à nez avec une amanite tue-mouche que je venais de peindre. Il a longuement regardé la peinture puis a levé vers moi des yeux tendus et, avec ce sérieux qu’ont parfois les enfants lorsqu’ils tentent de percer les grands secrets du monde, m’a demandé sur un ton qui avait d’étranges accents de reproche : « comment tu fais pour peindre des choses qui ont l’air d’être les VRAIES choses ? » empoignant du même coup un de mes pinceaux pour que je lui enseigne mes tours, toutes affaires cessantes.

Je me souviens très bien de son regard. Quelque chose lui plaisait dans ce dessin, c’était certain, mais surtout, il était hypnotisé. Hypnotisé un peu comme quand, au spectacle de magie, on cherche à comprendre le truc, agacé et ravi devant cette évidence : nous sommes en train de nous faire berner.

Du haut de ses cinq ans, il avait exprimé très simplement ce qui le fascinait dans la peinture de l’amanite : cette illusion de réalité lui paraissait un peu magique. Il savait bien que ce n’était pas une vraie amanite, mais sans doute une certaine apparence de vie le troublait-elle assez pour que l’illusion opère et aimante son regard. Cela, je pense, se jouait en dehors des considérations purement esthétiques qui semblent toujours occuper le premier plan, quand on parle d’art pictural ; la peinture n’en faisait pas moins palpiter une certaine dimension de son être.

Au point de vue purement technique, c’est exactement ce que nous, artistes réalistes, nous efforçons de faire : créer des illusions. Nous créons l’illusion de la rondeur de la pomme sur une feuille plate, nous créons l’illusion de la transparence d’une aile de papillon sur du papier blanc (sans même avoir recours à de la peinture blanche), l’illusion de la lumière frappant la peau brillante d’une cerise, et celle du temps qui passe lorsqu’on s’essaie à saisir le lent brunissement d’une rose qui se fane. Nous cherchons à flouer vos sens afin de vous faire croire, l’espace de quelques instants, que nous avons créé quelque chose de vivant.

Mais cela va plus loin que le tour de passe passe. Je pense qu’il s’agit aussi et surtout d’essayer de transmettre un étonnement, un émerveillement face aux sujets que nous choisissons d’immortaliser. Par transmettre, je veux dire « faire naître en vous ».

Voici un tableau de l’artiste écossaise Fiona Strickland :

“Oriental Poppy” est un tableau de l’artiste Ecossaise Fiona Strickland

Si par exemple vous vous dites, en regardant ce tableau intitulé “Oriental Poppy” : « Oh ! Cet orangé irréel dans les interstices de lumière ! Incroyables, ces reflets violets ! Et ces milliers de petits cils velus sur la capsule du bouton ! » vous aurez sans doute l’impression que ce sont là votre observation, votre ressenti, vos émotions…
 

En réalité, ce que nous tenons pour nos sensations, en tant que spectateur, ont été créées de toutes pièces par l’artiste. Ce sont les observations, les ressentis, les émotions que son art, son savoir-faire, ses compétences, ont su mettre en forme et en couleur afin de guider notre esprit jusqu’à les recréer en nous. Bien sûr, cela ne marche pas à tout les coups, peut-être serez-vous absolument insensible au travail de cette artiste que personnellement je vénère, mais c’est la limite de l’art : on ne vibre pas tous aux mêmes fréquences. Et d’ailleurs soyons honnêtes, toute œuvre étant une tentative, il arrive – fréquemment – qu’elle échoue. 

Certes, Fiona Strickland est une virtuose du pinceau et la donner en exemple est peut-être un peu facile, car le caractère exceptionnel de ses tableaux nous saute aux yeux. Mais l’excellence n’est pas nécessaire et n’a pas non plus besoin de s’exprimer de manière aussi éclatante. 

Ce qui compte, c’est de tenter de surprendre l’autre à l’intérieur de lui-même.
 
C’est drôle, mais c’est cette petite phrase de mon filleul qui m’a aidée à commencer à comprendre mon pourquoi. D’une certaine manière, ce souvenir et ses mots de petit garçon orientent quotidiennement mon travail.

Et que pourrions nous dire du simple fait de tirer un enseignement aussi essentiel pour soi-même de la bouche d’un si petit enfant ? Car bien sûr, cela nous relie aussi à d’autres aspects essentiels à la création, n’est-ce pas ? Mais ah, c’est un autre sujet :)
 

À la semaine prochaine !

Anne-Solange

Rendez-vous en présence !

Les prochains ateliers d’aquarelle ont lieu à Paris chez Adeline Klam les 10, 11, 12 mars prochains. Vous pouvez venir même si vous n’avez jamais tenu un pinceau.

Certains horaires sont déjà complets, mais pas tous. Il reste quelques quelques places. Venez !

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Vous souhaitez apprendre l’art botanique de manière ludique et décomplexante ? 

Rejoignez le Club d’aquarelle ! et commencez à peindre vos premiers sujets dès aujourd’hui. Le Club d’aquarelle s’adresse à tous, y compris si vous n’avez aucune connaissance préalable en aquarelle, ni en dessin.

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Vous pouvez m’écrire à bonjour@annesolange.fr (oui, c’est rigolo comme adresse mail)
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